I n f o s
s y n d i c a l e s 2009

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Mobilisations 2009

Mobilisation du 16 octobre

52 000 paysans se sont mobilisés le 16 octobre dans toute la France. Près de 7 000 tracteurs et 1 000 animaux ont participé à ces rassemblements. La mobilisation est à la hauteur du désarroi et du désespoir des agriculteurs. La FNSEA et JA se félicitent du succès de cette journée d’actions pour défendre le revenu agricole et demander un plan de relance d’1,4 milliard d’euros.
Dignité et gravité ont accompagné ces moments aux quatre coins de la France.
Il est temps de nous entendre, les paroles ne suffisent plus ! « Sarkozy, l’agriculture a un prix » n’est pas qu’un slogan, c’est la réalité de l’agriculture française au quotidien. La FNSEA et JA continueront de se battre dans les jours à venir pour obtenir du Président de la République et du Gouvernement de vrais engagements.
Pour la région Rhône-Alpes, deux rendez-vous un à Valence et l'autre à Bourg-en-Bresse. 1 200 personnes étaient rassemblées à Bourg-en-Bresse accompagnées d'environ 200 tracteurs. 1 500 personnes étaient rassemblées à Valence ainsi que quelques moutons et de nombreux tracteurs.

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France : Crois en tes jeunes agriculteurs

A l'appel de Jeunes Agriculteurs le jeudi 1er octobre des banderoles ont fleuris dans toute la France. France : Crois en tes jeunes agriculteurs.
Que serait Paris sans sa Tour Eiffel ? Toulouse sans son Capitole, Marseille sans la Bonne Mère ? Bordeaux sans son Grand théâtre, Chartres sans sa cathédrale... Et que serait la France sans ses jeunes agriculteurs ? C’est en substance le message que tous les Jeunes Agriculteurs ont voulu faire passer en déployant simultanément  des banderoles ou en manifestant devant  les plus grands monuments historiques nationaux  le 1er octobre à 10h30, prenant à témoins les pouvoirs publics, l’Europe et les consommateurs.
A l’heure où les discussions de la loi de modernisation de l’agriculture battent leur plein, en pleine crise agricole en France et en Europe, le syndicat Jeunes Agriculteurs a souhaité rappeler par ces actions symboliques qu’il croit en l’avenir de l’agriculture et de ses agriculteurs. JA exige des pouvoirs publics la mise en place de vrais outils de régulation pour assurer aux agriculteurs des prix rémunérateurs et non des mesurettes de court terme.
« Paris sans sa Tour Eiffel, ce n’est plus Paris ? La France sans ses produits de qualité et sans son agriculture, ce n’est plus la France non plus ?  Nicolas Sarkozy a dit qu’il voulait rebâtir l’agriculture française. Nous le prenons au mot et attendons qu’il propose des mesures qui enfin, offrent des perspectives aux jeunes agriculteurs », a affirmé William Villeneuve, président de Jeunes Agriculteurs. « Nous maintiendrons la pression sur les pouvoirs publics et les parlementaires jusqu’à notre mobilisation nationale du 16 octobre », a ajouté Jérôme Volle, secrétaire général de Jeunes Agriculteurs. 

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Un veau noir en signe de désespoir

C'est dans la nuit du 20 au 21 septembre que les Jeunes Agriculteurs de tout le département ont déposé, ici une chèvre, là un veau noir devant les portes du ministre Michel Mercier et des députés Christophe Guilloteau et Patrice Verchère. Le président de Région Jean-Jack Queyranne a eu droit lui aussi à son veau signe de désespoir lors de sa visite à l'Ecole de production de la Giraudière. C'était une action militante de sensibilisation des élus du Rhône. Nous attendons des propositions gouvernementales qui répondent à notre demande de régulation des marchés.

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Tous à Bellecour le 25 août

Qui sème le vent du désespoir récoltera la tempête…

L’importante baisse des revenus, le haut niveau des charges agricoles et l’inégale répartition de la valeur ajoutée dans l’élaboration des produits, notamment alimentaires, tels sont les sujets d’exaspération des manifestants présents à Lyon, le 25 août 2009.
Les agriculteurs de Rhône-Alpes ont manifesté le 25 août 2009 sur la place Bellecour puis dans les rues de la presqu’île, à Lyon. Présents avec 180 tracteurs, deux vaches, quatre moutons, les adhérents Jeunes Agriculteurs et FNSEA avaient aussi amené des remorques de ronces, de genêts, de bois mort et de ceps arrachés. Ces vestiges symbolisaient le devenir des campagnes, la friche et les risques importants d’incendie, si les agriculteurs venaient à disparaître, faute de revenus.
De nombreux médias ont interviewé les responsables, comme des agriculteurs acceptant de témoigner. Si un large millier de participants se retrouvait à midi pour un pique-nique géant et pour les discours, les responsables locaux, régionaux et nationaux avaient rencontré le Préfet de région une heure plus tôt. Tous ont exposé les différents problèmes qui génèrent la situation actuelle de crise et le désespoir des agriculteurs.
Le représentant de l’Etat a écouté les doléances et propositions des responsables agricoles. L’Europe a fait l’objet de nombreuses remarques. Tous regrettent la tendance actuelle à la dérégulation et attendent plutôt le retour à des organisations communes de marché (OCM). Tous attendent une harmonisation des législations à l’intérieur de l’Europe. Car les distorsions de concurrence, sur les charges de main d’œuvre, sur les contraintes environnementales et phytosanitaires piègent actuellement les agriculteurs français.
Dans le même ordre d’idées, les syndicalistes ont exigé des contraintes de production identiques pour les produits importés de pays tiers. Trop souvent, les produits extra-européens ne supportent pas les mêmes obligations et charges tant dans les domaines social (main d’œuvre exploitée), sanitaire et environnementaux.
La délégation a affirmé que l’Europe devait plutôt contribuer à la stabilité de l’approvisionnement alimentaire tant en Europe que dans le monde. En effet, agriculture, eau et énergie forment les enjeux majeurs du 21ème siècle.
Les difficultés internes françaises ont été également évoquées. Les employeurs ont demandé un allègement des charges administratives pesant sur les exploitations agricoles. Celles-ci subissent de plein fouet la baisse des prix et des revenus et supportent en complément des contrôles national et communautaire, aux coûts disproportionnés par rapport aux objectifs souhaités et à la capacité des exploitations.
Pour leurs revenus, les agriculteurs souhaitent une garantie de revenus qui passe par la mise en place d’une assurance qui couvre les risques climatiques, sanitaires et économiques. Son intérêt résiderait dans un coût pour l’Europe et les Etats membres moindre que les plans d’urgence mis en place après les crises.
Mais surtout, les revenus ne peuvent progresser sans un partage équitable des marges de la production à la distribution. Alors que les prix à la consommation continuent d’augmenter, les prix payés aux producteurs baissent continuellement.
Il faut donc un plan de relance ambitieux pour l’agriculture. Un plan qui doit répondre à un engagement face à la crise sans précédent qui touche profondément le secteur agricole. La France ne doit pas laisser tomber son agriculture.
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Marché solidaire JA

Le Parvis de la Défense est devenu le 21 juillet dernier un centre des affaires...équitables grâce à des agriculteurs dynamiques, sans cols blancs mais en tabliers noirs…
Les cagettes vides se sont rapidement empilées : fruits (pêches et abricots), fromages de Savoie et mâconnais, terrines de carpe fumée, acheminés par les Jeunes Agriculteurs de Rhône-Alpes ont été vendus. Pour JA, le succès du SUPER-marché solidaire est total, avec environ 4 tonnes de produits vendus.
Le syndicat national a parfaitement démontré qu'un prix gagnant-gagnant est possible à la fois pour le consommateur et pour le producteur. L’Observatoire des prix et des marges mis en place par le gouvernement ne suffit pas. « Les pouvoirs publics ne doivent pas se contenter de relever les prix mais bien d’encadrer les marges » affirme Jérôme Volle.

       

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Les jeunes agriculteurs s'invitent au CRIEL

Les jeunes agriculteurs de Rhône-Alpes se sont invités au CRIEL (Centre régionale de l'économie laitière) regroupant les 3 collèges de la production laitière (producteurs, industriels et coopérateurs). Deux sujets d'importance ont été débattus : l'avenir de l'URCVL (Union régionale des coopératives et vente de lait) et le prix du lait. Une motion a été signée à l'issue de cette réunion : "Nous, soussignés membres des trois collèges du Criel Rhône-Alpes, nous engageons avant le 30 septembre, à trouver une solution de collecte pour l'ensemble des producteurs de l'URCVL. Nous nous engageons à construire une solution durable pour réduire au mieux les écarts de prix du lait entre les producteurs."

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Blocage des centrales d'achat - Opération "Vérité sur les Marges" (11 et 12 juin 2009)

A l'appel des JA et de la FNSEA, plusieurs centrales d'achat de toute la france ont été bloquée par les agriculteurs. L'opacité des marges de la grande distribution et la dégradation des prix ont été les points de lancement de cette action. Face à cette mobilisation, les pouvoirs publics ont relancé l'observatoir des prix et des marges, qui espéront le fonctionnera cette fois et nous aurons enfin toute la lumière sur les différentes marges de la production à la consommation.

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Opération Cerises ! (6 juin 2009)

2009, année du fruits, les producteurs de fruits n'avaient connu depuis longtemps une telle année de production. Mais malgré, la qualité des fruits de notre département, le prix payé au producteur ne leur permet pas de vivre, certains même renoncent à cueillir leur production. Pour dénoncer cet état de fait, les jeunes agriculteurs ont organisé une vente de cerises devant un hypermarche de la région. A 2€ le kilo, les 500 kg de fruits qui étaient prévus n'ont pas fait long feu. Comme quoi, un bon produit et un prix raisonnable et les français mangent des fruits !!!

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Non ! sur l'accord du prix du lait du 3 juin dernier

C'est par quelques actions dispersées dans tout le département que les jeunes agriculteurs ont montré leur mécontentement sur l'accord du prix trouvé le 3 juin. Des actions, dans la nuit du 4 au 5 juin de désarois face à ce prix du lait non rémunérateur.

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Un café au comptoir = 6 litres de lait

C'est par cette symbolique que les jeunes agriculteurs et la FDSEA du Rhône ont interpellé, les consommateurs dans deux enseignes du département le 20 mai dernier. Etiquettage de produits, "saisie" des produits laitiers ne provenant pas de France, conversation avec les consommateurs. Toutes ces actions pour démontrer que ce n'est pas l'agriculteur qui gagne le plus, loin de là.

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www.quisegaveleplus.com

Site internet créé par Jeunes Agriculteurs pour communiquer sur le même canal que la grande distribution.

Action "Qui se gave le plus .com"

Depuis el 29 avril, les Jeunes Agriculteurs attirent l'attention produits par produits sur les marges réalisées par les distributeurs et les industriels. Les Jeunes Agriculteurs du Rhône, ont commencé leurs actions mercredi 6 mai au soir. Les travaux de saisons n'ont pas permis une action de grande ampleur c'est pour cela que cette action a été menée de nuit. Les cantons se sont mobilisés en collant des affiches près des GMS dans tout le département. Ces affiches " Grande distribution = grande liquidation " ont été créées pour dénoncer encore et encore les marges toujours abusives des distributeurs au détriment des producteurs. Nous remercions par ailleurs tous les cantons participants.

Le Jeudi 7 mai, dans le Rhône, répondant à l'appel lancé par le syndicat Jeunes Agriculteurs et sont échelon régional Rhône Alpes, une dizaine d'agriculteurs du Rhône se sont rendus au centre commercial E. Leclerc de Civrieux d'Azergues à la rencontre des consommateurs, chiffres à l'appui.

Ils ont interpellé les consommateurs sur l'opacité des marges prises par la grande distribution, au détriment des consommateurs et des producteurs, et de l'écart incompréhensible entre le prix de vente en grande surface et le prix payé au producteur.

"Le prix d'une brique de lait oscille entre 0,75 € et jusqu'à 1,95 € le litre, alors que dans le même temps, les producteurs touchent ente 0,25 et 0,30 € le litre..." annonce un participant dans le rayon laitier.

Les consommateurs se sont montrés très attentifs et quasiment tous unanimes sur le bien fondé de l'action des Jeunes Agriculteurs.

Par cette action, Jeunes Agriculteurs souhaite sensibiliser au risque de la disparition des agriculteurs, mais aussi au besoin de retrouver de la cohérence entre le coût de fabrication et de distribution des produits et le prix de vente en grande surface. D'autres actions de sensibilisation similaires étaient prévues dans la majorité de tous les départements de la région Rhône Alpes, ce même jour.

Nous demandons :
- Un observatoir des marges qui fonctionne ENFIN de manière objective et transparente
- Un contrôle renforcé sur les pratiques des GMS (contrôle aléatoire)
- Un débat public avec les industriels, les distributeurs et les Ministres Lagarde, Chatel et Barnier
- Une indexation sur les prix de revient en cas de crise
- Des critères minimums "d'approvisionnement local" imposés aux GMS
- Le double affichage des prix

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Mobilisations 2008

Novembre

La colère des éleveurs laitiers

Suite à diverses actions les jours précédents et à la tenue prochaine d'un nouveau CNIEL (Centre National Interprofessionnel de l'Economie Laitière), les Jeunes Agriculteurs sont passés à l'action. Dans la nuit du 2 au 3 novembre une dizaine de camion et de citernes de ramassage du lait ont été acheminés sur la place de Saint-Laurent-de-Chamousset. Un blocage du ramassage pour s'indigner contre les positions des industriels qui proposent des baisses de 50 à 70 €/ 1 000 litres au quatrième trimestre 2008 et une baisse de 100 à 120 €/ 1 000 litres pour le premier trimestre 2009. Des baisses inconcevables pour les éleveurs dont les charges ont progressé de près de 20 % en un an, dans un tel contexte les producteurs ont décidé de passer à l'action.

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Septembre

5 000 agriculteurs se sont réunis à Clermont Ferrand, le 16 septembre 2008, pour montrer leur désarroi aux pouvoirs publics. 150 éleveurs du Rhône se sont joints à cette manifestation de grande ampleur.

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Juin

Blocage du Port Edouard Herriot

Après plusieurs actions en département, le lundi 2 juin à 22h c'est une action régionale placée sous l'autorité de la FRSEA et des JA Rhône-Alpes qui a été engagée à Lyon. Presque cinq cent agriculteurs venus de tous les départements de Rhône-Alpes ont organisé le blocus du port Edouard Herriot. Les manifestants, très mobilisés et équipés pour rester plusieurs jours, demandent "un remboursement pérenne de la taxe intérieure de consommation (TIC) et la mise place d'un carburant professionnel totalement détaxé". Mais audelà du coût de l'énergie, les revendications dénoncent la totalité des hausses des charges constatées sur les exploitations. Les agriculteurs se sentent pris au piège entre coût de production en très forte hausse et grande distribution câlinée par les pouvoirs publics.

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Mai

Réveil du préfet

Vendredi 30 mai, 250 agriculteurs se sont retrouvés sous les fenêtres de la Préfecture à 6h15 pour un réveil du Préfet. A l'appel de la FDSEA et des JA du Rhône les manifestants sont venus sensibiliser M. Le Préfet sur la hausse des charges qui plombent les exploitations. Une délégation a pu s'entretenir avec le Préfet M. Gérault qui attentif aux inquiétudes et aux revendications s'est dit prêt à s'engager d'une part pour répondre aux dossiers locaux, d'autre part pour faire remonter dès le début de l'après-midi au ministre de l'agriculture les problèmes nationaux. A l'issu de cet entretien les manifestants ont rejoint

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